Code vestimentaire de l’hôtellerie : ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire

Code vestimentaire de l’hôtellerie : ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire

Dans le monde de l’hôtellerie, la première impression est primordiale. Vous représentez la marque pour laquelle vous travaillez – ou votre propre entreprise – et votre apparence donne le ton de l’expérience du client. Dans notre secteur, il est essentiel d’accorder autant d’importance à votre présentation qu’à votre formation et votre comportement.

Juste avant l’effervescence de la rentrée, nous avons donc décidé de réunir quelques informations afin de souligner l’importance de la présentation et décrypter les codes vestimentaires, sans oublier de vous fournir quelques astuces pour résoudre des problèmes récurrents.

Code vestimentaire professionnel de Glion

Le code vestimentaire à respecter au sein des campus est présenté dans nos guides de préparatifs pour la Suisse et Londres.

Hosco a récemment publié un excellent article sur les quatre niveaux d’habillement professionnel. Vous pourrez voir que le code vestimentaire de Glion est très proche du niveau « professionnel ».

Cinq erreurs répandues dans une tenue professionnelle

Pantalons trop longs – Rien de pire que des pantalons mal ajustés pour ruiner une belle tenue. Le plus souvent, les pantalons sont trop longs ou trop larges.

  • De manière générale, le pantalon d’un costume doit toucher le sommet du pied à l’avant, mais ne pas toucher le sol à l’arrière du talon.
  • La solution idéale consiste à faire ajuster vos pantalons par un professionnel, mais vous pouvez aussi le faire vous-même. H&M vend du ruban adhésif pour tissu en petits rouleaux. Placez le ruban transparent extensible dans l’ourlet et fixez-le en passant le fer à repasser. Vous pouvez ainsi raccourcir le pantalon de quelques centimètres.

Le cas des jupes – Les jupes constituent un élément essentiel de la tenue professionnelle féminine classique, mais elles doivent avoir la bonne longueur.

  • Longueur : La règle classique veut que la jupe arrive à la hauteur du genou ou 7 à 8 cm au-dessus. Pour vérifier, placez la main sur votre cuisse, le petit doigt par-dessus la rotule. Quand vous êtes assise, votre jupe doit toucher l’autre côté de votre main.
  • Fentes à l’arrière : Les jupes dotées d’une fente à l’arrière doivent également respecter cette règle : la jupe ne doit pas remonter à plus de 7-8 cm du genou, fente comprise.
  • Collants : Lorsque vous portez une jupe, vos jambes doivent être lisses et recouvertes d’un collant couleur chair. Si vos collants sont filés, appliquez un peu de vernis pour éviter que le trou ne s’élargisse et changez de collants dès que possible.

Plis – Même la tenue professionnelle la mieux choisie perdra de son attrait si elle est froissée. Voici quelques astuces pour vous débarrasser facilement des plis.

  • Suspendez vos chemises mouillées sur un cintre. Certains tissus perdent leurs plis en séchant.
  • Apprenez à repasser. Avec la bonne méthode, ce n’est pas si difficile : comment repasser une chemise.
  • Il vous suffira peut-être de repasser le col et l’avant si votre veste dissimule le reste de la chemise.

Problèmes capillaires– Les cheveux peuvent facilement gâcher une tenue professionnelle pourtant soignée.

  • Présence de cheveux sur le costume/tailleur : munissez-vous d’un rouleau adhésif ou utilisez un morceau de ruban adhésif.
  • Barbe : les hommes doivent être rasés de près, à moins de porter une barbe très bien entretenue.
  • Cheveux : les cheveux longs doivent être attachés proprement et portés vers l’arrière : six coiffures faciles adaptées à toutes les occasions.

Le secret pour être toujours bien habillé

L’élément le plus essentiel d’une garde-robe professionnelle reste, tout simplement, une bonne organisation. Nous vous recommandons d’apporter :

  • 2 ou 3 costumes/tailleurs avec veste et pantalon/jupe assorti(e) ;
  • 7 à 10 chemises ;
  • 2 paires de chaussures en cuir de bonne qualité (une paire très confortable pour les formations pratiques et une paire plus élégante pour les cours, les entretiens et les visites).

Gardez bien à l’esprit que vous devrez porter une tenue professionnelle du lundi au vendredi et que vous n’aurez pas forcément beaucoup de temps pour laver et repasser vos vêtements. La blanchisserie, quant à elle, demande quelques jours de patience. Chaque semaine, prévoyez donc vos tenues à l’avance pour éviter les retards et les maladresses.

Nous sommes impatients de vous retrouver sur le campus avec une tenue et un sourire impeccables !

Bons achats !

Si vous avez la moindre question concernant la tenue professionnelle, n’hésitez pas à la poser dans le groupe Facebook de Glion destiné aux nouveaux étudiants.

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L’essence d’un Meilleur ouvrier de France : tout savoir sur la plus prestigieuse distinction française

L’essence d’un Meilleur ouvrier de France : tout savoir sur la plus prestigieuse distinction française

Certains enseignants de Glion ont le privilège d’accoler le sigle « MOF » à leur nom. Ces trois lettres désignent un concours ancien et respecté, Un des meilleurs ouvriers de France. Dans le monde de l’hôtellerie et des arts culinaires, peu de titres sont auréolés d’un tel prestige. Les candidats affrontent une concurrence redoutable et doivent faire preuve d’une perfection irréprochable dans leur domaine s’ils veulent espérer emporter la victoire.

Le concours MOF : l’hôtellerie et la haute cuisine à leur apogée

Le concours MOF a vu le jour en 1924 et se tient tous les quatre ans, en France. Organisé et reconnu par le ministère du Travail, il propose plusieurs spécialités.

Cet engagement n’est pas à prendre à la légère. Chantal Wittmann, chargée de cours principale à Glion, a remporté le titre en 2011 pour son travail dans le service et les arts de la table. Elle s’est inscrite en 2009 et a suivi un programme de formation et de préparation rigoureux pendant un an. Elle a atteint la finale en 2011.

« En plus de mon travail et de mon expérience, je suis convaincue que c’est le plaisir de participer qui m’a permis de l’emporter », explique-t-elle. « C’est la leçon que je répète à mes étudiants : prenez plaisir à faire ce que vous faites et vous le ferez bien. »

Le profil d’un MOF

Certains des chefs et propriétaires de restaurant les plus respectés de France ont remporté le titre de MOF. Paul Bocuse a gagné le concours en 1961 et a marqué le monde culinaire en servant des présidents et en proposant des plats innovants. Il a créé le Bocuse d’or, l’un des plus beaux prix culinaires français.

Avant de rejoindre Glion en 2017 en tant que chargée de cours principale, Chantal Wittmann a cumulé plus de 30 ans d’expérience dans l’enseignement au sein du secteur hôtelier. Au fil des ans, elle a préparé ses étudiants à de nombreux concours et enseigné de multiples matières. Sa spécialité : l’art floral.

Les MOF de Glion : apprendre auprès des meilleurs

Après s’être formés auprès des plus grands artisans de la planète, les MOF transmettent à leur tour leurs précieuses connaissances. Il n’est pas rare qu’un étudiant marche dans les pas de son enseignant et devienne, lui aussi, un MOF. Le secteur de l’enseignement recherche les lauréats du concours pour leurs vastes connaissances et leur profonde expertise.

Chez Glion, nous bénéficions d’une équipe professionnelle d’enseignants en arts pratiques, dont de nombreux MOF. Chacun d’entre eux a un parcours exceptionnel dans son domaine et, ensemble, ils forment une équipe remarquable. Citons par exemple :

  • Chantal Wittmann, Maître d’hôtel en restaurant gastronomique, MOF Service ;
  • Dominique Toulousy, Chef de cuisine en restaurant gastronomique, MOF Cuisine, parti à la retraite depuis peu ;
  • Fabien Foare, Chef exécutif et Directeur de la production alimentaire, MOF Traiteur ;
  • Benoit Carcenat, Conseiller en arts culinaires, MOF Cuisine.

Ensemble, ces MOF partagent leur passion et leur expérience avec la prochaine génération de leaders de l’hôtellerie. Chantal est parfaitement consciente de l’effet bénéfique de sa victoire sur sa carrière. « Un tel titre est avant tout une reconnaissance incroyable de la part de mes pairs », souligne-t-elle. « J’ai donné une conférence à Kuala Lumpur, participé à un séminaire à Shanghai et siégé dans les comités et les jurys de plusieurs prix. »

Les arts pratiques dans les diplômes en management hôtelier

Le management hôtelier demande un éventail parfaitement équilibré de compétences techniques et interpersonnelles. Par conséquent, les étudiants de Glion consacrent un volume d’heures significatif à l’apprentissage dans l’environnement hôtelier réel, que ce soit sur le campus ou en entreprise. Ils sont confrontés aux différents espaces de service de l’hôtellerie, comme les restaurants et la réception, ce qui leur permet de cerner l’ensemble des opérations d’un hôtel et d’un restaurant. Cette démarche est renforcée par le savoir-faire et la passion de l’excellence de leurs enseignants.

Comme l’explique Chantal, « un CV recensant une forte expérience pratique est l’idéal pour les jeunes professionnels de l’hôtellerie. Tout d’abord, les étudiants apprennent à se vêtir et à s’exprimer de manière adaptée. En effet, la communication est essentielle, qu’elle soit orale ou non. »

Découvrez les programmes bachelor et master de l’école hôtelière internationale de Glion :

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Les conseils d’un Ancien de Glion, devenu directeur régional chez Marriott, pour réussir dans la gestion des revenus

Les conseils d’un Ancien de Glion, devenu directeur régional chez Marriott, pour réussir dans la gestion des revenus

NOM : Tibor Fejes
NATIONALITÉ : Hongrois
DIPLÔMÉ EN : 2007
PROGRAMME : BBA en Gestion des revenus et Finance
ENTREPRISE : Western Europe Marriott International
POSTE : Directeur régional de la gestion des revenus des marques de luxe

Depuis l’obtention de son diplôme à Glion en décembre 2007, le parcours professionnel de Tibor Fejes s’est développé de façon exponentielle. Toujours prêt à relever les grands défis du secteur hôtelier, Tibor a travaillé en Europe et aux États-Unis, dirigé diverses équipes et sans doute obtenu l’un des intitulés de poste les plus longs de notre secteur (merci de nous indiquer en commentaire si vous connaissez mieux !). Désormais directeur régional de la gestion des revenus (version abrégée), sa brillante carrière a commencé à Glion avec la visite de Marriott International, son employeur actuel, lors de notre Career & Recruitment Day.

Comment avez-vous démarré dans la gestion de revenus ?

« De nombreuses sociétés visitent le campus de Glion chaque année afin de recruter de nouveaux talents. J’ai eu la grande chance de passer un entretien avec Marriott International au moment où la société s’apprêtait à lancer son programme de formation J1 en gestion des revenus, à son siège américain. »

« Le but était de former de jeunes diplômés aux bases de la gestion des revenus pour les placer à l’étranger dans des marchés internationaux. J’ai intégré ce programme en mars 2008 et j’y ai participé pendant 18 mois. »
« Je suis ensuite allé travailler à Paris en tant que responsable des revenus. J’étais en charge de tous les hôtels Marriott de la capitale. Quelque temps plus tard, j’ai été promu au poste de leader des revenus à Monaco et à Nice, où j’ai participé à l’acquisition du JW Cannes et d’un autre établissement qui porte désormais le nom d’AC à Juan-les-Pins. »

Un poste de direction

« J’ai quitté la France et retrouvé nos bureaux de Washington D.C. où j’ai intégré l’équipe de gestion des revenus avant ouverture. Cette unité se spécialise dans l’ouverture de nouveaux hôtels. Mon rôle consistait à étudier les stratégies d’ouverture initiale, la configuration technique des systèmes de réservation et de revenus, ainsi que tous les aspects liés à la formation. »
« Comme ces responsabilités englobaient toutes les marques de Marriott International, ce poste m’a aussi permis de participer à l’ouverture d’établissements Ritz-Carlton. J’ai ensuite eu l’opportunité de rejoindre les bureaux de Ritz-Carlton en tant que directeur de la stratégie et de l’analyse des revenus mondiaux. Mes responsabilités comprenaient l’évaluation des performances globales de la marque du point de vue des revenus et la recommandation de nouvelles stratégies. »

« Je suis ensuite rentré en Europe en 2015 pour assumer le rôle de directeur régional de la gestion des revenus de Ritz-Carlton en Europe. Je me suis occupé de Ritz-Carlton EDITION et Bvlgari Hotels en Europe jusqu’à la fusion avec Starwood. J’ai ensuite pris mon poste actuel. Durant l’année qui a suivi la fusion, j’étais aussi responsable de nos établissements de luxe en Europe de l’Est. »

En quoi consiste la gestion des revenus ?

« Il s’agit tout simplement de vendre le bon produit, au bon prix, au bon client et au bon moment. Une partie de plus en plus importante de la gestion de revenus consiste désormais à vendre ce produit à travers les bons canaux. »

Quelles sont les tâches quotidiennes d’un directeur régional ?

« Je suis responsable des comptes de résultat de tous les hôtels sous ma responsabilité. Je veille à ce que nous ayons les bons tarifs, les bons stocks et les bonnes stratégies. Je supervise une équipe de responsables des revenus chargés de biens uniques ou de sites où nous disposons de plusieurs établissements dans un marché donné.Je veille au recrutement, à la formation, au développement et à l’élaboration de stratégies appropriées au sein de nos hôtels et de nos équipes de leaders de marchés. »
« Je dois évaluer l’état du marché, identifier les attentes et comprendre l’évolution du marché local et des principaux marchés sources. Je dois aussi repérer les opportunités de croissance de nos principaux axes de revenus. »

Quels types de données utilisez-vous dans le cadre de la gestion des revenus ?

« Nous emloyons une base de données historiques interne ainsi que des prévisions sectorielles, mais ce n’est pas tout. Nous analysons aussi les performances de l’économie locale, nous identifions les principaux facteurs et influences régionaux et nous étudions l’état global de l’économie, l’état d’esprit du consommateur, sa disposition à dépenser son argent et la façon dont son comportement évolue. Ces aspects peuvent devenir très techniques et tactiques en matière de croissance des revenus. »

Quelles décisions prenez-vous à titre personnel avec ces données ?

« En tant que leader, je dois avoir de très bonnes connaissances de chaque marché. Ce n’est pas toujours facile. J’estime que ma principale responsabilité consiste à veiller à ce que nous possédions un personnel approprié et que nous mettions à sa disposition tout ce qu’il lui faut pour mener à bien sa mission, apprendre et évoluer. Beaucoup de mes stratégies reposent sur les données que j’examine avec nos leaders en revenus. Je leur demande toujours : “Quelles sont vos constatations ? Quelles sont vos conclusions ? Quelles sont vos stratégies ?”Je dois veiller à la cohérence de nos positions. »

« Je tente également d’identifier des opportunités qu’ils ont peut-être omises et je cherche à savoir s’il est possible de prendre un risque calculé. D’un autre côté, le fait d’avoir une vue élargie de plusieurs pays à la fois peut parfois inciter à la prudence. »

La gestion des revenus emploie-t-elle un indicateur de mesure principal ?

« Nous travaillons en étroite collaboration avec les services de vente et de finance pour élaborer des stratégies que nous évaluons chaque année en comparant les performances et les budgets, ainsi que les performances et le reste du marché. Ce point est un aspect clé de la gestion des revenus. Il est en effet essentiel de se comparer en permanence à ses concurrents. »

« Les tendances du marché pourraient être positives et nous pourrions nous féliciter de notre croissance régulière, mais nous devons aussi savoir si cette tendance concerne tous les acteurs du marché, si nos concurrents affichent également les mêmes types de résultats, ou si nous sommes parvenus à améliorer notre part de marché et à nous développer davantage. Pour cela, nous devons identifier toutes les opportunités qui se présentent et mettre en place les bonnes stratégies pour être prêts à passer à l’action dès que le marché évolue. »

Quelles sont les clés de la réussite en matière de gestion des revenus ?

« Le plus difficile, mais aussi le plus passionnant, c’est qu’une solution efficace un jour ne le sera peut-être plus le lendemain. Les choses changent très vite et il faut savoir anticiper. Parfois, il faut aussi prendre des risques. Ce n’est pas parce que quelque chose n’a pas fonctionné l’an dernier que cela ne fonctionnera pas cette année, éventuellement avec quelques révisions. »

« Dans le domaine de la gestion des revenus, il est absolument essentiel de revisiter en permanence les stratégies qu’on a mises en place. Il faut identifier tout ce qui a bien marché et ce qui a moins bien marché et évaluer les résultats obtenus pour en tirer des enseignements utiles et améliorer nos méthodes. On doit toujours se remettre en question pour renforcer ses compétences. »

Trouvez-vous parfois le leadership difficile ?

« Le problème avec le leadership, c’est que l’on ne peut pas foncer tout seul. Il est essentiel de veiller à ce que l’équipe vous suive. Pour cela, il faut cultiver la confiance et c’est quelque chose qui prend du temps. Il faut aussi jouer un rôle de moteur. On doit également comprendre les forces de chacun. C’est un aspect qu’on a souvent tendance à négliger en se concentrant plutôt sur les faiblesses. Il est important d’identifier ce qui est bien fait pour s’améliorer et atteindre l’excellence. »

« Tout le monde possède ses propres domaines d’excellence. Quand on travaille en équipe, il faut connaître les forces de chacun pour créer des synergies. »

Comment vous développez-vous sur le plan professionnel ?

« Dans le cadre de mon poste actuel, je cherche à me perfectionner dans d’autres disciplines du point de vue de la visibilité, de la finance et du leadership. Je pense que dans beaucoup de cas, le développement repose sur l’expérience : chaque jour, nous apprenons quelque chose de nouveau. Je pense aussi que l’on a souvent tendance à sous-estimer l’apprentissage “sur le tas” quand on est occupé à atteindre ses objectifs. Il est important de prendre un peu de recul de temps en temps pour se demander “Qu’est-ce que j’ai appris aujourd’hui ?” ou “Qu’est-ce que j’aurais pu faire différemment ?”Je pense que ce type de reflexion est essentiel au développement. »

Avez-vous un mentor ?

« J’ai deux ou trois personnes qui me servent de modèles, mais le principal reste la façon dont on applique les enseignements tirés de ce type de relations. Bien sûr, on peut tous se dire “j’ai besoin d’un mentor”, mais le plus important est de savoir pourquoi. Je pense qu’il est très important de demander des retours dans le cadre d’échanges réguliers. Un bon leader se doit de demander des retours à son équipe et à ses subordonnés. Une bonne écoute est essentielle. »

Quel est le meilleur conseil que vous donneriez à un étudiant ?

« Identifiez vos passions plutôt que vos domaines de compétences ou vos bonnes notes. Si vous suivez votre passion, vous serez forcément efficace, car vous vous investirez davantage et la réussite sera au rendez-vous. Un comportement flexible est également très important. Rien n’est gravé dans le marbre dans la vie. Quand on est flexible, il est plus facile de changer de cap et de progresser. »

« Un autre bon conseil serait d’apprendre le plus possible, de consacrer du temps à cet apprentissage. Recherchez plutôt des postes qui vous enseigneront quelque chose de différent et qui renforceront vos compétences. Ceci est particulièrement important pendant les dix premières années de sa vie professionnelle. Privilégiez les rôles qui vous permettront de progresser, au lieu de vous concentrer sur les intitulés de poste ou les salaires proposés. Apprendre signifie aussi savoir écouter, c’est vraiment la base de tout. »

Pour finir, diriez-vous que l’intelligence artificielle et les nouvelles technologies ont un rôle à jouer dans l’hôtellerie de luxe ?

« Ces deux domaines ne sont pas mutuellement exclusifs. Je ne pense pas que la technologie soit à l’opposé du luxe. Au contraire, elle permet de personnaliser ce type de service, il s’agit simplement d’une ressource supplémentaire. Je dirais même que la technologie améliore l’expérience du client. »

« Prenez par exemple le cas de tout ce que vous permettent de faire vos applications mobiles. Vous pourriez utiliser ce type de technologie pour organiser votre room service dès votre arrivée dans votre suite. L’avenir nous dira dans quelle mesure la technologie pourra répondre aux attentes du consommateur ou si elle se contentera de personnaliser son expérience, mais il est clair qu’elle aura un rôle à jouer dans l’hôtellerie. »

Merci à Tibor d’avoir pris le temps de nous donner ces passionnantes informations sur le rôle et les tâches d’un responsable en gestion des revenus exerçant au sein d’une marque d’hôtel internationale.

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Le système de management environnemental, un outil essentiel

Le système de management environnemental, un outil essentiel

Si vous ne disposez pas encore d’un système de management environnemental, vous courrez le risque de perdre de précieux clients : ceux qui se soucient de l’écologie. Le changement et le réchauffement climatiques sont en effet des questions de plus en plus préoccupantes pour un nombre croissant de personnes et influencent désormais les décisions d’achat de beaucoup de voyageurs, qu’il s’agisse de crème solaire, de vols ou d’hôtel.

Pour le secteur hôtelier, ce phénomène est à la fois une menace et une opportunité. Les systèmes de management environnemental permettent aux sociétés d’améliorer leur efficacité énergétique ainsi que leurs performances en matière de développement durable. L’absence d’un tel système pose un risque commercial important, tandis que cet investissement présente de nombreux avantages d’un point de vue financier.

De quoi s’agit-il au juste ? Un système de management environnemental comprend sept éléments de base :

  1. L’établissement d’objectifs environnementaux.
  2. L’évaluation des exigences légales et de l’impact de la société sur l’environnement.
  3. L’établissement d’objectifs et de cibles mesurables visant à réduire l’impact sur l’environnement et à se conformer à la loi.
  4. La création et la mise en œuvre de programmes visant à atteindre les objectifs et les cibles convenus.
  5. La sensibilisation et l’éducation du personnel par le biais de la communication et de diverses activités participatives.
  6. L’évaluation des progrès accomplis par rapport aux objectifs et aux cibles convenus.
  7. L’évaluation et le partage des progrès accomplis par rapport aux objectifs du système de gestion de l’environnement et l’identification de solutions permettant d’améliorer les processus et de stimuler l’innovation.

Les clés de la réussite comprennent les éléments suivants :

  1. Le soutien de la direction de la société pour le système de management environnemental choisi.
  2. La définition d’objectifs mesurables et réalistes.
  3. Le partage des objectifs, cibles et résultats de la société avec les parties prenantes internes et externes.
  4. La mise en avant des réussites et l’examen des échecs pour en tirer des enseignements pertinents.
  5. Une approche novatrice et intéressante.

Les bénéficiaires de ce système sont :

  1. Les clients, qui profitent d’un environnement intérieur et extérieur plus sain, qui comprend moins d’agents chimiques nocifs et qui ne les expose pas à un tabagisme passif.
  2. Le personnel, qui profite d’un cadre de travail plus sain et d’événements de cohésion de groupe pour son bien et celui de sa communauté.
  3. Les systèmes de management environnemental présentent également des avantages pour les communautés locales, notamment dans le cas des resorts. En effet, ils améliorent l’expérience du client au sein de la destination concernée et réduisent la nécessité de bâtir des infrastructures supplémentaires en matière d’alimentation en eau, de production électrique, d’épuration des eaux usées ou d’enfouissement des déchets.
  4. Les propriétaires et les dirigeants bénéficient également d’une réduction de la consommation en électricité et en eau et de revenus supplémentaires découlant du label de « hôtel/resort vert ».
  5. La marque et la société bénéficient d’une réputation « écologique » et d’une couverture médiatique en matière de développement durable.

Par où commencer ?

La première chose à faire consiste tout simplement à se lancer. Une fois que la direction a accepté l’adoption un système de management environnemental, la prochaine étape consiste à adopter un plan et un cadre adaptés. L’Organisation internationale de normalisation (ISO), un organisme à la réputation mondiale, a créé la norme ISO 14001 pour les systèmes de management environnemental, ainsi que d’autres normes moins utilisées. La norme ISO 14001 utilise le cadre circulaire suivant pour les systèmes de management environnemental afin d’encourager une amélioration continue.

Où s’arrêter ? Bonne nouvelle : il n’y a pas de fin à proprement parler, chaque innovation encourageant d’autres innovations. Pourquoi mettre en place un système de management environnemental ? L’adoption d’un système de management environnemental est importante. Non seulement ce type de système constitue une bonne pratique, mais il est un élément essentiel aux yeux des voyageurs qui placent désormais le développement durable au même niveau que le luxe.

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Regard sur l’avenir : trois tendances hôtelières à suivre en 2020 et au-delà

Regard sur l’avenir : trois tendances hôtelières à suivre en 2020 et au-delà

Pour réussir dans un secteur à l’évolution rapide comme l’hôtellerie, il est essentiel de rester agile à tout moment. Il faut aussi savoir que les exigences du client d’aujourd’hui seront obsolètes demain. Les sociétés les mieux avisées ont bien compris ce point et conservent systématiquement une longueur d’avance. Nous avons identifié avec leur aide trois tendances hôtelières que tous les professionnels du secteur devraient connaître.

L’hôtellerie est un poids lourd de l’économie mondiale. Selon STR Global, une société spécialisée dans l’analyse de données et le benchmarking, près de 17 millions de chambres d’hôtel étaient disponibles en 2018.

On trouve désormais des chambres de n’importe quel type, dans n’importe quel endroit et dotées de n’importe quel équipement, et l’on peut souvent les réserver en appuyant simplement sur une touche sur son smartphone.

Le choix est pratiquement infini. Mais que diriez-vous d’un monde où l’on pourrait personnaliser sa chambre ? Selon une étude menée par InterContinental Hotels Group (IHG) et Amadeus, l’offre de chambres ultra-personnalisées pourrait être l’une des grandes nouveautés du secteur hôtelier. Cette tendance marquerait aussi la fin des chambres telles qu’on les connaît aujourd’hui.

Cette étude, qui appelle ce phénomène la « réservation par critères », explique que « les clients d’aujourd’hui ont l’habitude d’acheter exactement ce qu’il recherchent et ce dont ils ont besoin en matière de musique, de divertissement, de mode et de voyages. Les chambres d’hôtel, que l’on achète d’une façon très rigide et traditionnelle, vont devoir elles aussi évoluer dans la mesure où 61 % des voyageurs internationaux indiquent privilégier les hôtels qui leur offrent la possibilité d’ajouter des options personnalisées. »

Comme l’a révélé notre récent article avec Jonathan Humphries, certaines sociétés hôtelières tournées vers l’avenir préparent déjà des offres personnalisables.

Jonathan, qui dirige nos spécialisations en Développement hôtelier et Finance, gère également le cabinet de conseils HoCoSo, qui a aidé SV Group, une société suisse, à élaborer un nouveau concept appelé Stay KooooK. Il sera lancé l’an prochain dans un établissement de Berne, en Suisse.

« Nous avons transformé une chambre d’hôtel élémentaire de 22 mètres carrés en espace entièrement personnalisable, » explique Jonathan. « On peut déplacer les cloisons et le lit selon les envies et les clients peuvent customiser la décoration de leur chambre en choisissant leurs propres tableaux, plantes ou vases parmi ceux exposés dans un espace public. Ce projet répond à la demande croissante pour des espaces plus authentiques et plus personnalisés, notamment dans le cas de séjours de longue durée. »

Un avenir plus vert

Contrairement à la personnalisation des chambres, qui constitue un défi ludique et original, la durabilité des voyages est une problématique qui pose une sérieuse menace au secteur hôtelier. L’an dernier, environ 1,4 milliard de touristes ont effectué un voyage à l’étranger. Aujourd’hui, nous sommes de plus en plus nombreux à prendre l’avion, le bateau ou des véhicules qui polluent l’atmosphère et engendrent parfois des dégradations visibles dans les destinations que nous visitons.

Le sentiment général, tout au moins dans les pays de l’ouest, est que l’application de mesures écologiques n’est plus un luxe mais une nécessité.L’impact de nos modes de vie sur la santé de la planète pose en effet de plus en plus question, notamment auprès des jeunes générations.

Comment ce défi affecte-t-il l’avenir de l’hôtellerie ? Le concept de « voyages avertis » est une nouvelle tendance qui intègre la compassion et la responsabilité sociale à l’expérience des voyageurs. Pour beaucoup, il s’agit d’une prolongation naturelle de la notion de « voyage transformatif » qui responsabilise le voyageur et l’incite à faire des choix plus écologiques au quotidien.

Dans le cadre d’un entretien sur le site de voyages Skift, Lindsey Ueberroth, PDG de Preferred Hotels & Resorts, expliquait justement cette année que « les voyages avertis transcendent l’idée des voyages transformatifs, me semble-t-il.Ils intègrent d’autres éléments, comme les droits de l’homme et la durabilité des communautés, au-delà du simple développement durable. »

D’un point de vue commercial, il est essentiel que les hôtels affichent clairement leurs engagements écologiques, sans attendre que la législation réponde à l’évolution rapide de la demande des consommateurs. Ce point était parfaitement résumé par Keith Barr, PDG de InterContinental Hotels Group, dans le discours qu’il a donné cette année au Sommet du Conseil mondial du voyage et du tourisme tenu en Espagne.

« En tant que société hôtelière et qu’acteur du secteur du tourisme, nous devons faire preuve d’innovation et de transparence en matière de développement durable. Nous devons abandonner les objets en plastique jetables, réduire notre empreinte carbone, utiliser des matériaux plus écologiques et mieux comprendre l’impact que nous avons sur la planète. Si les gouvernements vont sûrement passer des lois dans ce sens, les entreprises se doivent de prendre les devants, et ce dès maintenant. »

Toutefois, les consommateurs semblent encore réticents à sacrifier leur confort. Nous voulons être choyés par nos hôtels, et le fait que les ingrédients de nos repas proviennent d’une source locale ou que nos produits de toilette soient proposés dans du plastique recyclé constitue simplement un petit plus.

L’identification du moment où les hôtels seront en mesure de proposer des prestations entièrement écologiques, peut-être au détriment du confort de leurs clients, est un défi épineux que peu de sociétés sont disposées à relever.

La technologie et l’expérience client

Qu’on les aime ou qu’on les déteste, le secteur hôtelier ne peut pas se permettre d’ignorer les nouvelles technologies. L’étude menée par IHG/Amadeus a justement identifié une tendance appelée « l’hôtellerie augmentée par la technologie ».

Selon cette étude, « les établissements hôteliers devront proposer à leurs clients des prestations plus connectées et trouver le juste équilibre entre des solutions automatisées et des échanges humains. »

L’aspect humain est en effet essentiel. Comme l’explique cette étude, la majorité des clients sondés (67 %) ont déclaré préférer traiter avec une personne qu’avec une machine.

Les domaines où la technologie peut soutenir les échanges humains comprennent le déploiement d’écouteurs ou de lunettes intelligentes offrant des traductions en temps réel pour permettre au personnel hôtelier de discuter avec chaque client dans sa langue maternelle.

Les chambres connectées du Hilton sont un autre excellent exemple de la façon dont la technologie peut améliorer l’expérience client. Elles permettent à chaque client de gérer certaines fonctions depuis son appareil mobile.Cette nouveauté ne se limite pas à la personnalisation de l’expérience client (avec le réglage de la température de la chambre, la sélection de chaînes de télévision favorites, etc.) : elle est également intégrée à Hilton Honors, le programme de fidélisation du groupe.

Toutes ces nouveautés répondent aux demandes de la personne la plus importante du secteur hôtelier : le client. Toutes les marques qui interviennent dans ce secteur si dynamique et si friand d’innovation l’ont bien compris. C’est la base de notre métier à tous.

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Un ancien de Glion excelle dans le domaine hi-tech grâce à ses compétences hôtelières

Un ancien de Glion excelle dans le domaine hi-tech grâce à ses compétences hôtelières

Nom : Kevin Faycal
Diplômé en : décembre 2015
Nationalité : française/anglaise
Programme : Bachelor en Arts du Management Hôtelier avec spécialisation en commerce et marketing
Poste : Consultant en développement commercial auprès de Salesforce

Kevin Faycal a bâti une brillante carrière de leader en misant sur le puissant réseau de Glion et sur sa passion pour les nouvelles technologies. Grâce à des stages judicieux, au réseau des Anciens de Glion et à beaucoup de travail, il a décroché des postes à responsabilités dans la gestion des revenus et les relations publiques. Il a même créé sa propre entreprise. Occupant aujourd’hui le poste de consultant en développement commercial chez Salesforce, il revient sur son parcours et partage ses conseils avec nous.

Kevin est convaincu que ses études en hôtellerie l’ont doté des compétences et du réseau nécessaires pour se forger une brillante carrière. « Glion m’a donné tous les outils qu’il me fallait pour réussir. J’ai obtenu un stage juste après avoir reçu mon diplôme, suite à la visite d’une société sur le campus au cours de mon dernier semestre d’études. »
« J’ai ensuite signé mon tout premier contrat à temps plein avec Kuoni, à Londres, dans leur service de gestion des revenus, grâce à un Ancien de Glion qui m’a recruté. Autrement dit, j’ai toujours pu compter sur ce réseau pour progresser sur le plan professionnel. J’ai aussi beaucoup travaillé pour me tailler une place dans le secteur hi-tech, vu que c’est un domaine qui me passionne. »

Des expériences pratiques à l’esprit international

Quelle que soit la branche de l’hôtellerie dans laquelle on évolue, les leaders qui combinent des compétences opérationnelles et relationnelles sont particulièrement recherchés. « Pendant mes études à Glion, j’ai eu la chance de pouvoir parfaire mes compétences en communication et relationnel, ce qui a été la clé de ma réussite dans tous les postes que j’ai occupés à ce jour. L’environnement multiculturel de Glion m’a permis de mieux comprendre mes futurs collègues et de privilégier le travail d’équipe, » explique-t-il.

« Mes études m’ont également donné l’opportunité d’effectuer deux stages à l’étranger. Ces expériences internationales m’ont aidé à prendre confiance en moi, à développer le bon état d’esprit, à réfléchir d’une manière plus créative, et, au final, à intégrer la vie active dans les meilleures conditions possibles. »

Des compétences hôtelières qui ouvrent des portes

Le poste de consultant en développement commercial pour la Suisse qu’occupe actuellement Kevin à Salesforce est la preuve que des études en management hôtelier ouvrent de nombreuses portes dans différents secteurs d’activité. « Mon rôle est d’accompagner et de conseiller les plus grandes sociétés du marché suisse dans le cadre de leur transformation numérique, » explique Kevin.

« Autrement dit, je joue un rôle essentiel pour aider les sociétés à échanger avec leurs clients d’une façon totalement inédite. Mes connaissances et mon réseau sont les principaux atouts que j’apporte à Salesforce dans le marché suisse. »

L’apprentissage avant tout

Comme tous les meilleurs leaders, Kevin ne cesse d’apprendre et d’évoluer et souligne que Salesforce est une excellente société pour cela. « Dans cinq ans, je me vois toujours à Salesforce. Je pense avoir enfin trouvé la société idéale pour booster mes perspectives professionnelles. Salesforce reconnaît et apprécie mon travail et m’encourage à évoluer au sein de son équipe, » déclare-t-il.

« Si Salesforce, la première société de cloud informatique au niveau mondial, a été élue meilleur employeur européen pour la deuxième année consécutive, c’est pour une bonne raison. »

« L’intelligence artificielle constitue une tendance majeure. »

Grâce à son travail au sein d’une société d’informatique ultramoderne, Kevin bénéficie d’une vision privilégiée de l’impact des nouvelles technologies. « Le secteur hi-tech me fascine. C’est un milieu où tout évolue très vite, où les fusions et acquisitions sont très fréquentes et où l’innovation prime » explique-t-il.

« Je dirais sans hésitation que l’intelligence artificielle constitue une tendance majeure aujourd’hui. Non seulement ces technologies créent des avantages compétitifs pour les sociétés qui les mettent en pratique, mais elles génèrent également de nouveaux emplois. »

« Faites des choix qui vous correspondent et la réussite financière sera forcément au rendez-vous ! »

Kevin a volontiers partagé avec nous son expérience et ses conseils en matière de réussite. « Ne brûlez pas les étapes ! Le fait de travailler pour une grande société est une formidable expérience qui vous pousse à vous dépasser au quotidien. Profitez-en pour vous développer sur le plan personnel en tirant des enseignements de vos erreurs, » explique-t-il.

« Et si votre salaire vous préoccupe, je vous donnerais le conseil que j’ai reçu de la part de mon vice-président, lors de mon premier stage : faites des choix qui vous correspondent et la réussite financière sera forcément au rendez-vous ! »

Merci à Kevin d’avoir pris le temps de partager avec nous son parcours professionnel, ses connaissances et ses conseils dans le secteur hi-tech. Kevin est un véritable atout pour le réseau des anciens de Glion et nous lui souhaitons tout le meilleur pour l’avenir.

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